vis d'interface
Classification et définition : Une vis interfaciale, également appelée vis d'intervention, est un terme utilisé en médecine du sport depuis 2019. Elle appartient à la catégorie des implants passifs et se présente généralement sous la forme d'un crochet, d'un clou, d'une porte ou d'une plaque, ou est utilisée en association avec des sutures implantables. Matériaux : Elle est généralement fabriquée en métal, en polymères à haut poids moléculaire, en matériaux composites, etc. Les métaux les plus courants comprennent l'acier inoxydable et les alliages de titane, qui offrent une résistance élevée et une bonne résistance à la corrosion. Les polymères, tels que le polyétheréthercétone (PEEK), présentent l'avantage d'une bonne biocompatibilité et d'un module d'élasticité proche de celui de l'os humain. Structure : Elle se compose d'un corps et d'un filetage. Le corps de la vis est généralement cylindrique, avec une extrémité pointue pour faciliter la pénétration dans l'os. Le filetage sert à fixer la vis dans l'os et sa conception peut être adaptée aux besoins chirurgicaux ; certaines vis sont autobloquantes, tandis que d'autres sont conçues avec un filetage progressif ou étagé pour une fixation plus ferme. Fonction : Elle est principalement utilisée pour fixer la position de l'os après une fracture, une fissure osseuse ou une ostéotomie, afin de favoriser la consolidation et la récupération. Elle permet également de fixer le fragment osseux du tendon ou du ligament dans le canal osseux, assurant ainsi une connexion solide entre les tissus mous et l'os. Elle est fréquemment utilisée, par exemple, pour la reconstruction du ligament croisé antérieur du genou. Application clinique : La vis interfaciale présente un large éventail d'applications cliniques et peut être utilisée pour traiter divers types de fractures, ainsi que les lésions articulaires. Remplacement La chirurgie, notamment la chirurgie de reconstruction pelvienne et d'autres interventions de reconstruction osseuse, est une option intéressante. Son processus d'implantation est relativement simple : une petite incision suffit généralement, ce qui réduit les traumatismes et les douleurs postopératoires, et favorise une récupération plus rapide.









